lieu :Chapelle des Carmélites-adresse :1 rue du Périgord (Métro Capitole), 05 61 21 27 60-------------- lieu :Centre Culturel Bellegarde-adresse :17 rue Bellegarde (Métro Jeanne d'Arc), 05 62 27 44 88-------------- lieu :ESAV-adresse :56 rue du Taur (Métro Capitole), 05 61 50 44 46-------------- lieu :Médiathèque des Abattoirs-adresse :76 allées Charles de Fitte (Métro St Cyprien), 05 62 48 58 00-------------- lieu :Goethe Institut-adresse :4 bis rue Clemence Isaure (Métro Esquirol), 05 61 23 08 34-------------- lieu :CIAM-adresse :Université du Mirail (Métro Mirail), 05 61 50 44 62-------------- lieu :Espace Croix-Baragnon-adresse :24 rue Croix-Baragnon (Métro Esquirol), 05 62 27 60 60-------------- lieu :L'Ostal d'Occitania-adresse :11 rue Malcousinat (Métro Esquirol), 05 61 22 13 31-------------- artiste :Marie-Helene Parant titre :Le Corridor description :
Dans le lieu contigu et symbolique d'un corridor, un visiteur fait une rencontre fortuite.
Dans cet espace long et sombre qu'il peut traverser, il se découvre. Portrait et trace de son passage se combinent pour révéler ce que chaque individu porte en lui-même des échos multiples d'un questionnement sur sa présence au monde.
Le Corridor s’attarde à la multiplication et le prisme des perceptions, la perception étant un mode corporel de communication sur l’environnement et nous-mêmes.
« Réalité » et « Vérité » se confondent, mais ce qui existe n’est pas seulement apparent et la « Vérité » complexe se multipliant en de nombreuses facettes lorsque la multitude des perceptions du monde se combine dans l’univers des réseaux que l’humanité expérimente avec les technologies.
---------------------artiste :Pierre Vinour titre :Eléments description :

Avec son installation vidéo, Pierre Vinour a souhaité prolonger son travail de cinéaste en développant une esthétique tout à la fois naturaliste et expérimentale. Amoureux du Plateau de Millevaches, au cœur du Limousin, il en a capté les replis et les émotions, au fil des saisons. Emotions qu’il tente de restituer en direction du public grâce à une installation immersive, soutenue par une création musicale spécifique.

Le spectateur circule dans une salle plongée dans la pénombre. Sur les murs, huit films différents mais synchronisés sont organisés en quatre diptyques. Chaque diptyque représente un élément naturel…

En pénétrant dans la salle, le visiteur est happé par une musique organique, composée de sons issus d'un territoire montagneux. Les écrans affichent la même boucle visuelle, mouvante, hypnotique, qui renvoie à elle seule, à la présence des quatre éléments. Une fois le spectateur immergé, le diptyque vidéo du premier élément commence, toujours par l'écran de gauche puis celui de droite : c'est la Terre. Puis, en léger décalage et en un lent mouvement enveloppant le spectateur dans le sens des aiguilles d'une montre, l'Air enchaîne, puis l'Eau, et pour finir : le Feu.

C'est bien la rythmique entre les faisceaux vidéo ainsi qu'entre les vidéos et la musique, qui fait pénétrer le spectateur dans éLéMENTS. Un faisceau d’images côtoie en contrepoint un autre faisceau qui s'agite avec violence, tantôt deux écrans s'animent ensemble à l'unisson, ou en syncope. Au milieu du film, les huit écrans affichent les mêmes images d'éclipse solaire et d'éclairs avant que chaque élément reparte en une frénésie chaotique. La Nature est désormais en transe.

éLéMENTS devient ce film où le personnage principal, celui qui nous donne son point de vue, est le spectateur lui même. À tout moment, il circule en apnée dans une atmosphère tour à tour violente, fantasmée, mystique, obsessionnelle…À la fois brute et transcendée.

Dans ce voyage au coeur de cette matière d'apparence originelle, l'homme est partout présent. L'ultime image est contenue dans le diptyque du feu : celle d'un ciel couchant aux allures apocalyptiques, déchiré par le passage d'un avion à réaction sortant d'un inquiétant nuage noir.

 

--------------------- Traverse Vidéo 2008 - Etre et devenir - onzième édition - Art vidéo, Cinéma expérimental, Performance, Photographie, Multimédia
TV

Rencontres Traverse Vidéo

Projections - Rencontres - Performances du 12 au 15 mars 2008

Installations - Expositions du 12 au 30 mars 2008






Centre Culturel Bellegarde - 17 rue Bellegarde (Métro Jeanne d'Arc), 05 62 27 44 88
Marie-Helene Parant, Le Corridor
Dans le lieu contigu et symbolique d'un corridor, un visiteur fait une rencontre fortuite.
Dans cet espace long et sombre qu'il peut traverser, il se découvre. Portrait et trace de son passage se combinent pour révéler ce que chaque individu porte en lui-même des échos multiples d'un questionnement sur sa présence au monde.
Le Corridor s’attarde à la multiplication et le prisme des perceptions, la perception étant un mode corporel de communication sur l’environnement et nous-mêmes.
« Réalité » et « Vérité » se confondent, mais ce qui existe n’est pas seulement apparent et la « Vérité » complexe se multipliant en de nombreuses facettes lorsque la multitude des perceptions du monde se combine dans l’univers des réseaux que l’humanité expérimente avec les technologies.

Dans le lieu contigu et symbolique d'un corridor, un visiteur fait une rencontre fortuite.
Dans cet espace long et sombre qu'il peut traverser, il se découvre. Portrait et trace de son passage se combinent pour révéler ce que chaque individu porte en lui-même des échos multiples d'un questionnement sur sa présence au monde.
Le Corridor s’attarde à la multiplication et le prisme des perceptions, la perception étant un mode corporel de communication sur l’environnement et nous-mêmes.
« Réalité » et « Vérité » se confondent, mais ce qui existe n’est pas seulement apparent et la « Vérité » complexe se multipliant en de nombreuses facettes lorsque la multitude des perceptions du monde se combine dans l’univers des réseaux que l’humanité expérimente avec les technologies.
Pierre Vinour, Eléments

Avec son installation vidéo, Pierre Vinour a souhaité prolonger son travail de cinéaste en développant une esthétique tout à la fois naturaliste et expérimentale. Amoureux du Plateau de Millevaches, au cœur du Limousin, il en a capté les replis et les émotions, au fil des saisons. Emotions qu’il tente de restituer en direction du public grâce à une installation immersive, soutenue par une création musicale spécifique.

Le spectateur circule dans une salle plongée dans la pénombre. Sur les murs, huit films différents mais synchronisés sont organisés en quatre diptyques. Chaque diptyque représente un élément naturel…

En pénétrant dans la salle, le visiteur est happé par une musique organique, composée de sons issus d'un territoire montagneux. Les écrans affichent la même boucle visuelle, mouvante, hypnotique, qui renvoie à elle seule, à la présence des quatre éléments. Une fois le spectateur immergé, le diptyque vidéo du premier élément commence, toujours par l'écran de gauche puis celui de droite : c'est la Terre. Puis, en léger décalage et en un lent mouvement enveloppant le spectateur dans le sens des aiguilles d'une montre, l'Air enchaîne, puis l'Eau, et pour finir : le Feu.

C'est bien la rythmique entre les faisceaux vidéo ainsi qu'entre les vidéos et la musique, qui fait pénétrer le spectateur dans éLéMENTS. Un faisceau d’images côtoie en contrepoint un autre faisceau qui s'agite avec violence, tantôt deux écrans s'animent ensemble à l'unisson, ou en syncope. Au milieu du film, les huit écrans affichent les mêmes images d'éclipse solaire et d'éclairs avant que chaque élément reparte en une frénésie chaotique. La Nature est désormais en transe.

éLéMENTS devient ce film où le personnage principal, celui qui nous donne son point de vue, est le spectateur lui même. À tout moment, il circule en apnée dans une atmosphère tour à tour violente, fantasmée, mystique, obsessionnelle…À la fois brute et transcendée.

Dans ce voyage au coeur de cette matière d'apparence originelle, l'homme est partout présent. L'ultime image est contenue dans le diptyque du feu : celle d'un ciel couchant aux allures apocalyptiques, déchiré par le passage d'un avion à réaction sortant d'un inquiétant nuage noir.

 

Avec son installation vidéo, Pierre Vinour a souhaité prolonger son travail de cinéaste en développant une esthétique tout à la fois naturaliste et expérimentale. Amoureux du Plateau de Millevaches, au cœur du Limousin, il en a capté les replis et les émotions, au fil des saisons. Emotions qu’il tente de restituer en direction du public grâce à une installation immersive, soutenue par une création musicale spécifique.

Le spectateur circule dans une salle plongée dans la pénombre. Sur les murs, huit films différents mais synchronisés sont organisés en quatre diptyques. Chaque diptyque représente un élément naturel…

En pénétrant dans la salle, le visiteur est happé par une musique organique, composée de sons issus d'un territoire montagneux. Les écrans affichent la même boucle visuelle, mouvante, hypnotique, qui renvoie à elle seule, à la présence des quatre éléments. Une fois le spectateur immergé, le diptyque vidéo du premier élément commence, toujours par l'écran de gauche puis celui de droite : c'est la Terre. Puis, en léger décalage et en un lent mouvement enveloppant le spectateur dans le sens des aiguilles d'une montre, l'Air enchaîne, puis l'Eau, et pour finir : le Feu.

C'est bien la rythmique entre les faisceaux vidéo ainsi qu'entre les vidéos et la musique, qui fait pénétrer le spectateur dans éLéMENTS. Un faisceau d’images côtoie en contrepoint un autre faisceau qui s'agite avec violence, tantôt deux écrans s'animent ensemble à l'unisson, ou en syncope. Au milieu du film, les huit écrans affichent les mêmes images d'éclipse solaire et d'éclairs avant que chaque élément reparte en une frénésie chaotique. La Nature est désormais en transe.

éLéMENTS devient ce film où le personnage principal, celui qui nous donne son point de vue, est le spectateur lui même. À tout moment, il circule en apnée dans une atmosphère tour à tour violente, fantasmée, mystique, obsessionnelle…À la fois brute et transcendée.

Dans ce voyage au coeur de cette matière d'apparence originelle, l'homme est partout présent. L'ultime image est contenue dans le diptyque du feu : celle d'un ciel couchant aux allures apocalyptiques, déchiré par le passage d'un avion à réaction sortant d'un inquiétant nuage noir.

 


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