Tenter d’interroger notre rapport aux images, à leur statut, aux codes de construction du visible et de la représentation en général.
Mettre en évidence les rapports dialectiques qu’entretiennent signes et contextes, élucider la multitude de sens ainsi produite.
Identifier le monopole et l’autorité de certaines images due au monopole lui-même.
Se familiariser avec la notion de biopouvoir à savoir les processus de législations symboliques subis par le corps même, par la propagation de modèles, de normes : « On est toujours bien mieux en sous-vêtements blancs...»