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Lycée des Arènes
France DUBOIS
Du lundi 23 au vendredi 27 février de 10h à 17h
Ta vie ralentie
(installation-diapositives)
Ta
vie ralentie est un diaporama d'environ sept minutes, composé uniquement
d'autoportraits de l'artiste réalisés sur une période de trois ans. Les
images y sont accompagnées d'extraits de Un homme qui dort
de Georges Perec. Constat sur un période donnée de la vie de son auteur,
il cherche à restituer à la fois la teneur de ses réflexions existentielles
et la réalité de son quotidien. Mais de cette vie de tous les jours, on
retient surtout les intervalles de vacance : l'entre-temps, l'attente,
le transit, qui sont aussi des moments de solitude, véhiculent les pensées
égrainées dans la bande-son. La projection agit ici comme ré-animation
de ces moments, de ces pensées.
Nicolas
FOUCHE
Du lundi 23 au vendredi 27 février de 10h à 17h
Somewhere
(installation vidéo)
L'installation
est constituée d'une projection vidéo sur écran,
de deux diffusions vidéo sur écran.
La
recherche, à partir des photographies satellites, s'interroge plus sur
l'image " réelle ", à savoir comme existante, image réelle
de la vie sociale dans son architecture globale ( villes, espaces sociaux
(ou non),…) et ses rapports quotidiens à l'échange. Elles ne constituent
pour l'instant qu'une première recherche à l'installation somewhere
qui les met en scène, à travers le médium vidéo, face à des images issues
d'actes quotidiens de différents lieux.
L'image satellite en mouvement utilisée pour la surveillance englobe une
ville de plus d'un million d'habitants. Elle propose au spectateur une
image globalisante de l'espace social de la ville. Son caractère spectaculaire
met en face de l'individu une fausse réalité de cet espace surdimensionné.
Les séquences vidéo auxiliaires s'arrêtent sur des gestes simples à un
instant précis et à travers différents lieux. Elles présentent la réalité
à l'échelle intime en interrogeant le comportement même minimal de l'individu.
Il s'agit d'interroger ces images qui proposent un point de vue général
sur la vie sociale. Il s'agit aussi de questionner les actions de l'individu
et son image au sein de l'espace social. A travers ces questions, les
gestes de l'individu, des plus intimes aux plus courants deviennent une
interprétation du rapport à l'autre. Les images professionnelles issues
de la télévision, d'internet, celles de la surveillance proposent des
caricatures de ces actes et de ces positions. Elles imaginent des rapports
sociaux comme un système mécanique où l'individu constitue un rouage
dépendant du groupe.
et des vidéos en boucle sur moniteur :
Gustavo
KORTSARZ, A los cuarenta
A l'approche de mes
40 ans, j'ai eu l'impression que le temps allait trop vite ; j'ai décidé
alors de l'accompagner dans sa course. J'ai pris une photo de moi, chaque
jour pendant toute cette année, celle de mes 40.
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A
los 40, version 1 et 2
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A
los 40, version 3
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Slavica
CEPERKOVIC, Ville blanche
Ville blanche
interroge la capacité du langage à transformer un environnement. La scène
se passe devant un paysage urbain à Belgrade, une ville qui a connu dans
son histoire trente-huit reconstructions. Une femme invite le spectateur
à parler, faisant du lieu d'exposition un lieu d'écoute. En attendant,
elle raconte l'origine du nom Belgrade - ville blanche - et compare la
ville à un puzzle qu'elle a créé. Alors qu'elle parle, de la neige se
met à tomber sur elle et sur la ville, se formant et s'amoncelant au hasard,
et que seul un geste silencieux balaie.
Ville blanche
Véronique
LAMARE, Action-Manipulation
Point
d'appui. Point d'ancrage. Une boule qui roule. Le poids de sa propre tête.
Gilles
MARCEAUX, Solea de la Dama
Solea de la Dama
(8'45") est une chorégraphie de Cécile Apsâra
dans laquelle un authentique japonais de Séville danse le rôle
de la Dame aux Camélias. Le spectacle de 40 minutes a d'abord été
filmé sur la scène du Café de la Danse simultanément
par trois caméras DV. Les trois images ont ensuite été
recomposées dans le logiciel After Effects. L'objectif était
le suivant : délaisser la chronologie du montage au profit d'une
ligne de fuite en spirale où la trajectoire des images ne parle
pas à l'il mais à la main.
Avec Rio MATSUMOTO (danse), Sylverio HEREDIA (chant), Enrique MURIEL (guitare). Piano Ann Ballester.
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