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Mardi 24 février
2004
Lycée des Arènes
9h - 9h30
- Ouverture de la septième édition :
Pourquoi Les Marges du Réel
?
9h30 - 12h30
- Des Vidéos d'Ici et D'ailleurs :
(la liste ne suit pas l'ordre de projection)
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- Quand il pleut, 1 Riche Kannibal, 3'
- Inside, Françoise BEROT, 3', 2002
- Le Cri, Eric BONNAFOU, 5'30'', 2002
- Perception, Yseult DIGAN, 6'50''
Inside
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- Ta vie ralentie, France DUBOIS, 7', 2002
- Supermarché, Jaume FARGAS, 2'19'', 2003
- Un mouvement perpendiculaire, Jaume FARGAS, 1'26'', 2003
- L'eau, Jaume FARGAS, 0'40'', 2003
- Le Pardon , Nicolas FOUCHE, 2'50'', 2001
- La Marche, Nicolas FOUCHE, 3'40'', 2003
Le Pardon
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- L'oeil lourd du voyage mécanique, Augustin GIMEL,
3', 2003
- Je n'ai pas du tout l'intention de sombrer, Augustin
GIMEL, 4'45'', 2002
- Radar, Augustin GIMEL, 2', 2001
Radar
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- Voyage immobile, Marion GODINOT, 5'05'', 2002
- Double bind, Patrick HEBRARD, 3', 2003
- Des pulvérulentes, Karen HOTTOIS, 24', 2003
- Affaire Libinski, Delphine JAQUET/Philippe LACÔTE
, 13', 2001,
(filmé en 35 mm)
- Danse, Cendres LAVY, 0'40'', 2003
- L'Axe du mal, Pascal LIEVRE, 4'25'', 2003
L’Axe du mal
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- Journal intime, Jean-Gabriel PERIOT, 3', 2000
- Se mettre à table, Ramsa , 2'44''
- El visiones, Marcos RIESCO, 7', 2003
- C'est pas un nom d'artiste, Anne-Marie ROGNON,
1'
- Tourner la carte, Anne-Marie ROGNON, 5'49''
- Underwater, Michael ROULIER, 7'12'', 2002
Je danse...
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- Je danse comme un papillon, Anthony ROUSSEAU / Yochy,
3', 2002
- Utopia, Véronique SAPIN, 10'50'', 2003
- I wanna be your Rom, G.TISEYRE/R. OLCESE, 7'35''
- L'arrêt, Aymeric VERGNON d'ALANÇON, 8', 2003
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13h30 - 14h
- Présentation des travaux multimédia
14h - 15h30
- Carte Blanche à Emmanuel Sarrouy et Jean-Paul Noguès
Aux Frontières du Réel
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- Abyme, Wook
Steven Hoo, 3'49'', 2003
- Shoert before the movie, JaVincent Rouxnet MEREWETHER,
5'30''
- L'autre côté de la réalité immédiate,
Pierre VILLEMIN, 19', 2002
- Coquillages et crustacés, Laetitia BOURGET,
8', 2002
- Ofskäär, Samuel BESTER, 14', 1997
- Un aller simple, Ammar BOURAS, 5'25'', 2002
- Sans titre, Taysir BATNIJI, 1'54'', 2002
- Cancer (croquis de mars), Jean François NEPLAZ,
13', 1991
- Introspection, Richard BEAUNE, 4'30'', 2002
- Après un feu de cheminée, Céline
CLOTTES , 2'31'', 2002
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15h45 - 16h45
- Carte Blanche à Arnold Pasquier
Les Amis
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- Communication 1, Christophe
ATABEKIAN, 4'57'', coul.
- Soudain soulever la poêle [...], Thomas Bauer,
10'00'', coul.
- Communication 2, Christophe ATABEKIAN, 4'01'',
coul.
- Au bout d'une corde, Amarre pour un marin débile,
Vincent ROUX 13'00'', N et B
- Communication 3, Christophe ATABEKIAN, 3'51'',
coul.
- DeWind, Julien LOUSTEAU, 15'00''
- Communication 4, Christophe ATABEKIAN, 4'59'', coul.
- La redonne, Eva TRUFFAUT, 5'03'', N et B
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17h - 17h30
- Des vidéos d'étudiants de l'Ecole des Beaux Arts de Toulouse
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- L'argent, Leslie
BLOQUERT , 1'35'', 2003
- Borborythme, Leslie BLOQUERT, 7'45'', 2003
- Sans titre, Leslie BLOQUERT, 1'45'', 2001
- Voyages, Renato ERCOLI, 8', 2002
- Stéréobioscopie, Chantal FONT/Frédéric
SALLAZ , 4', 2001
- Sans titre, Joana PELISSIER, 2'09'', 2001
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Espace
Croix-Baragnon
A 18h
- Vernissage des installations et expositions
Cinémathèque
de Toulouse
A
20h30
Soirée Expérimentale, programmation
de Simone D.
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Regards
de femme
- I begin to know you, Lana Lin,
1992, 16mm, coul., son, 2 min 50
En ces temps, ou d'aucuns voudraient assigner à la femme, un
périmètre restrictif, disant que cela est écrit, ce montage dont la
brièveté n'enlève rien à la pertinence.
- K (1ère partie), Frédérique Devaux, 2001,
16mm, couleur, sonore, 3 min
- K (2ème partie), Frédérique Devaux
, 2001, 16mm, couleur, sonore, 3 min
Le réel que l'on impose n'est pas Le Réel, il est porté par et porteur
d'une idéologie. K 1 et K 2 en réels pamphlets s'insurgent
contre une telle dictature du sens. K est celui de Kabylie., Le
refus de cette assignation se lie au refus du montage narratif linéaire
pourtant considéré comme seul véhicule de pensée. La plasticité
des films de F. Devaux rage contre de tels postulats et dans le
fragment en couleurs déréalisantes, c'est l'idée d'un monde plus
juste qui sourd, emmêlée aux souvenirs de sa propre histoire familiale.
Regards de Chine
- Beautiful Clouds, Zhou Xiaohu, 2001, coul., sonore,
6 min
Si le bébé peut rappeler celui que décline Imagina, le festival
de toute synthèse, celui-ci refuse la réduction à la prouesse technique
pour revenir à de réelles critiques cde ce que l'on voudrait dire
comme seul réel/monde possible.
- Jerks don't say Fuck, Zhao Liang, 2000, coul.,
sonore, 10 min 52
Le titre entraîne le refus de l'ordonnance et inaugure le détournement
de la rigidité et de la règle imposées par le pouvoir dont le film
exhibe la vanité. Ainsi un regard sur la ville qui se construit,
ne néglige t-il pas l'histoire encore récente de 1989.
- Several moods in one day, Zhou Shaobo, 1999, coul.,
sonore, 2 min 26
Très loin du " mood for love " devenue emblématique d'une certaine
Chine amoureuse, ceci serait un simple état des lieux si la performance
ne renvoyait pas à l'homme seul, au corps seul... éclipsé dans la
ville.
- Form of Memory, Qiu Zhijie, 1998,
couleur, sonore, 7 min
La déambulation dans le panjiayan - équivalent de nos marchés
aux puces- ne répond pas à un regard touristique, elle fait signe
au-delà du geste et du comportement, captés là, vers ce qu'est être
ou comment être, avec/sans l'autre, avec la mémoire et le présent…
Regards
sur la Chine
- Hong Kong, Gérard Holthuis, 1999, 35 mm,
N/B, 13 min
Une construction d'un réel fondée sur les images brutes
de la ville ancienne où étrangement l'insupportable intrusion du
monstre-avion, sur les maisons devient image poétique et apaisée
voire contemplative.
Et de Corée :
- Lingchi - Echoes of a historical photograph,
Jen Chen Chien,
2002, N/B, 25 min
Cet artiste, installationniste - et ce film est dédié d'abord à
une projection multi-écrans - s'empare d'images anciennes dans un
questionnement sur le corps. Cependant, il s'attaque avec Linghi
Echoes…à l'insoutenable icone de la torture, à l'une de ces
images qui hantent et que l'on ne regarde qu'entre les doigts… d'autant
qu'il y prend les postures du bourreau et de la victime. Cette brutale
beauté produit cependant cette distance nécessaire pour que nous
nous interrogions sur les limites de notre acceptation ; pourtant,
dans le même moment où l'on se sauvegarde en disant c'est image,
cela dit que " ça a été " - et que nous regardons.
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