comment venir contacter traverse vidéo

L'écriture dans le champs: avant-proposIntroduction
programme de la manifestationProgramme
Partenaires
Installations, performances.Installations
L'association Traverse Vidéo.Association
Partenaires de la manifestation.Soutien
Venir à Traverse Vidéo 2000Venir
à-venirVers 2002
alart.org: réseau de sites culturels
Vendredi soir 19h 21h librairie Ombres blanches, rue Gambetta

Une programmation en points de suspension -

Ouvrir un premier dialogue avec OMBRES BLANCHES ne peut mieux se faire qu’avec la thématique lancée par cette quatrième édition de TRAVERSE qui veut se confronter à , étrangeté ou corps/ non-corps d’ange, cet u-topos de l’expérimental qui se joue du ici, maintenant et mêle les espaces.

En effet, le nom cinéphilique d’Ombres Blanches a retenu parmi les oeuvres patrimoniales celle dont le titre glisse vers la trace, l’ «incaptable » de l’être qui passe, l’ombre qui atteste que quelque chose a lieu mais dont on ne perçoit que trace.

Or Traverse Vidéo tient son nom de ce désir non seulement des chemins dits précisément de traverse, dans le refus du linéaire, de la question /réponse, pour l’oser d’autres périples mais aussi de ce désir des oeuvres de divers supports pellicule, vidéo, numérique, photographie sans idée de hiérarchisation mais dans l’idée que le support induit des écritures et grâce à Ombres blanches de la page et de ses graphèmes.

Ainsi dans cette rencontre avec OMBRES BLANCHES, TRAVERSE poursuit sa pérégrination à travers ces supports tous susceptibles de sens mais aussi d’émois, de la vidéo, du film et on en verra on entendra à Ombres parmi les livres.

La programmation se fait dans les points de suspension lancés depuis la cinémathèque le mardi 24, passant par les Abattoirs, se posant aux Arènes, elle revient à certaines oeuvres de ce parcours de traverse/Traverse.

Ainsi pourquoi se priver du plaisir de voir une autre oeuvre de Bokanowski puisque TRAVERSE a décidé de sa rétrospective, pourquoi se refuser une expérimentation Fluxus puisqu’à chaque fois une appréhension d’un concept se trame ; pourquoi ne pas se plaire à un autre Maya Deren dont trop souvent on connaît le nom sans avoir eu le choc de l’oeuvre, et comment résister à vous donner le plaisir d’un Bill Viola.

Enfin l’on pourrait diffuser à nouveau cette oeuvre-là que vous auriez découverte durant ces journées Traverse. Ainsi il serait dommageable aux termes de nouvelles images pourtant déjà vieilles de décennies, de négliger le plaisir du texte que l’on lit à soi seul ni celui de la rencontre visuelle et de la vidéo et de la pellicule.