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C'est la vie, c'est notre vieEn traverse encore de pratiques spectatorielles, Caroline Mader oblige la lecture textuelle de ses photos d'aïeules énonçant leur être dans une maison de retraite, ses portraits grand format s'identifient à un verbe, à un dire personnel et qui attache. "...Ma fête n'existe même plus. Ils l'ont carrément enlevée du calendrier. On est plus bête que les bêtes. Moi ici, je suis partie avec le sourire. Je suis bien, bouh, il y a assez de bordel comme on dit. On ne sait plus vivre avec le temps..."
Tronche de vie
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